Offre-moi tes pensées... n’aie pas peur.

20 juin, invasion allemande, je suis cachée à C.

Donne-moi tes pensées pleines de confiance. Elles s'élèveront comme de l'encens en louange de ma bonté. Ne t'ai-je pas dit que cela se passerait comme tu le crois ? N'aie pas peur, quand les Allemands viendront, je les accueillerai.

(Gabriela Bossis /1874–1950/, entrée de journal du 20 juin 1940)