Ne pensez pas que vous me faites peur en parlant "de vos meilleures années gâchées". Je remercie Jésus de vous avoir regardé avec amour comme autrefois le jeune homme de l'évangile. (…) Vous aimez Saint Augustin, Sainte Marie Madeleine, ces âmes à qui beaucoup a été pardonné parce qu'elles ont beaucoup aimé. Je les aime aussi, j'aime leur pénitence, et surtout – leur courage amoureux !
(Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face, lettre 247, abbé Bellièro, 21 juin 1897)