En ce qui concerne vos parents et votre sœur, ne perdez jamais espoir. Rappelez-vous de la patience que Dieu a eue avec vous. Il semblait que rien ne pouvait vous amener à comprendre son amour. Et l'impossible s'est produit. C'est notre tâche d'essayer d'aimer Dieu dans notre misère, de témoigner de lui, ce qui sera toujours infime, infiniment disproportionné. Il arrive qu'il utilise notre misère pour illuminer les âmes au moment et à l'endroit qu'il choisit, souvent de la manière dont nous ne nous attendrions pas.
(card. Charles Journet /1891–1975/, correspondance)