Il a puni ou il a pardonné... comme il l'entend.

Je ne comprends pas ce sentiment de « honte ». Nous ressentons la « honte » devant d'autres personnes, qui nous regardent pour nous juger, et dont l'amour est toujours éphémère. Nous ne ressentons pas de « honte » devant Dieu, qui est Amour. Au contraire, nous sommes entièrement satisfaits qu'il connaisse toute notre misère, toutes nos transgressions : pour nous punir, s'il le désire, ou nous pardonner. Comme cela lui plaît.

(card. Charles Journet /1891–1975/, correspondance)