Ma chère Tante,
ce soir, nous avons appris le décès du bon monsieur David... Je constate que dans ces moments de grande tristesse, nous devons regarder vers le Ciel, au lieu de pleurer. ... Ma chère Tante, quand nous regardons la mort du juste, nous ne pouvons nous empêcher de lui envier son sort. Pour lui, il n'existe plus de temps d'Exil, il n'y a que Dieu, rien que Dieu. ...
(Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face, lettre 60, à Madame Guérin, 23 août 1888)