J'ai remarqué que chez les frères qui traversent le désert au monastère de Nový Dvůr - ce qui est un combat fécond - et qui persistent dans leur décision de suivre le Christ, il y a un remarquable épanouissement de leur dévotion mariale. Il semble que ce soit un signe de leur renaissance lointaine, d'une future découverte de la paix. La paix intérieure, qui est le don de la Theotokos… un moine, un homme adulte, aurait-il besoin d'une mère ? Et n'est-ce pas justement la Theotokos la mère de l'Église ?
(Dom Samuel Lauras OCSO /*1954/, préface au livre Mary David, La Joie de Dieu)