Lorsque vous ne pouvez plus, que ce soit physiquement ou moralement, ne tombez pas dans la crispation, dans la révolte, ne cédez pas à la confusion : présentez-vous devant lui comme quelque chose de pauvre et sans pouvoir, avec quoi il peut faire ce qu'il veut. Soyez toutefois passif devant lui. Parfois, il suffit d'un instant et la connexion avec le mystère de ses profondeurs vous ramènera, sinon toujours à la compréhension, du moins à la paix, la certitude que vous êtes son enfant et qu'il bénit toutes ces souffrances et ouvre en votre âme de nouveaux espaces où il pourrait venir et où il pourrait demeurer.
(card. Charles Journet /1891–1975/, correspondance)