Ô, flamme vive de l'amour,
qui dans la profondeur de mon âme
est la cause de mes tourments,
es-tu le dard qui mes blessures
à la fois creuse et guérit.
Tu augmentes doucement mon tourment,
maudite soit ta touche hardie.
Ah, termine cela déjà, si tu le veux,
car j'attends, quand tu déchireras
le voile qui nous sépare.
Ô, plaisir brûlant d'un vertige,
ô, matin offert,
ô, main qui transforme
la mort en vie, paie les dettes,
la nuit rend le matin plus doux.
Comme tu résides avec amour,
comme tu te réveilles dans mon sein !
De ton souffle tu réchauffes tendrement
ma faiblesse, à laquelle tu donneras ta gloire.
Mon amour pour ta douleur...
(traduction libre du poème de Jan intitulé Flamme vive de l'amour)